Cas mille est une nouvelle en téléchargement gratuit. Elle est l'avant-première du roman Les Ignobles. Elle retrace un épisode de la vie de Camille abordé dans le roman mais non développé : sa rencontre avec celui qui l'a révélé à lui-même.
Quatrième : Camille s'apprête à tout quitter : maison, famille, amis et jusqu'à la région où il vit depuis vingt ans. Tandis que son petit frère, à qui il vient de faire ses adieux, s'est endormi dans ses larmes, le jeune homme se souvient de ce qui a motivé sa décision. En laissant son passé derrière lui, il emportera aussi son secret.
Le site de l'éditeur : L'ivre-book
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"Une nouvelle courte, mais agréable. Une écriture efficace au suspens haletant, idéal pour les amoureux de fantastique."
Présentation :
J’ignorais pourquoi j’étais si loin de chez moi, j’avais seulement l’impression de m’être réveillé en plein chaos. Étrange sensation que celle de passer d’un jour à un autre sans garder le souvenir d’une aube ou d’un crépuscule. Je n’avais même pas un « avant » en mémoire, juste mes yeux ouverts sur un paysage de désolation.
"Une nouvelle d’anticipation qui n’est pas sans rappeler (attention spoil) Phénomènes, le film de Shyamalan, par sa thématique. Je vous rassure, Huguette dirige bien mieux ses personnages et assure un climax autrement plus tendu que le réalisateur indien. Les personnages, un homme et un petit garçon, se réveillent dans une cabane ( ?) et doivent échapper à un danger inconnu. Lequel ? A vous de le découvrir (oui, je vais pas tout dire non plus.) Le développement de l'histoire se distingue par un très bon rythme et une tension angoissante qui va crescendo. Ce que j’ai surtout aimé, c’est l’utilisation des cinq sens (oui, contrairement à Shyamalan qui s’est focalisé sur un sixième, mais on change de film, suivez s’il vous plait). La vue, avec l’utilisation des couleurs (le rouge qui domine) et du clair-obscur (parfait pour faire monter la tension), l’ouïe (le danger se manifeste par un bruissement inquiétant), l’odorat (on sent l’odeur de la peur, oui, oui), le toucher (les impressions tactiles comme avec la corde) et le gout (« une atroce nausée », qui n’en veut). Tous ces détails permettent de créer une atmosphère lourde et de nous plonger dedans, nous pauvres lecteurs (j’ai suffoqué plusieurs fois), surtout que l’auteur joue avec et le héros commence à douter de ses sens justement. Le twist final est d’ailleurs l’occasion d’une révélation que je n’ai pas vu venir mais il est intéressant alors de relire pour remarquer tous les indices disséminés. A lire ! (allez, qu’est-ce que vous attendez ?)"
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