Enregistrement d'une émission sur Radio Bulle

Mercredi 19 février 2014

 

 

         Le Républicain

 

"Voilà qu'une jeune fille, coincée entre une porte vérrouillée et un couteau dans une ruelle sombre de Miramont, se retrouve mutilée à vie... La ville serait à ce point inquiétante ? Rassurons-nous, c'est l'intrigue racontée par Huguette Conilh dans son deuxième roman au titre féroce "Le Chien de l'enfer". Une histoire sombre où deux jeunes gens mènent l'enquête à travers les rues de Miramont. En effet l'auteur qui a vécu toute son enfance ici 'et qui vit aujourd'hui à Villeneuve-sur-Lot où elle a exercé pendant 20 ans le métier d'aide médico-psychologique) a choisi sa ville de coeur pour exprimer sa passion pour l'écriture. Sur le thème de la différence, des apparences et finalement du problème de communication au sein des familles, Huguette Conilh propose un roman palpitant où les Miramontais en particulier trouveront sans nul doute un intérêt supplémentaire à sa lecture ! Publié par les Editions du bord du Lot, l'auteur sera reçu samedi de 9h à 12h au tabac presse de l'Hôtel de ville pour rencontrer les lecteurs et dédicacer son ouvrage."

                                   La Dépêche

 

"Après un premier livre, «La Vallée de l’amour», roman sentimental paru aux éditions Amorosa, chez «LesNouveaux Auteurs», durant l’été 2010, et après une petite pause, Huguette Conilh a repris la plume. Pour son deuxième livre, Huguette Conilh a totalement changé de style et s’est «attaquée» au roman noir. «Le Chien de l’enfer» est paru au mois de juillet, aux éditions du Bord du Lot. «Depuis mon enfance, j’ai toujours beaucoup lu et beaucoup écrit, confie Huguette. Même lorsque j’écrivais mon premier roman, je n’avais pas la prétention de dire que j’étais en train de l’écrire. J’ai ensuite fait une pause. Et puis quand l’idée vient, quand elle est là, pour un deuxième livre, cela demande du travail. Je réfléchis aux personnages, à leur rôle, etc. L’écriture du «Chien de l’enfer», c’est un peu un pari aussi car je l’ai écrit dans une langue un peu jeune, un peu crue. Le roman raconte l’histoire de l’agression d’une fille un peu trop belle, collectionnant les conquêtes. La jeune femme va être obligée de se reconstruire. Elle séduira à nouveau, mais avec ce qu’elle est devenue. Ce sont les deux principaux suspects qui mènent l’enquête. J’ai écrit cette histoire pour mettre en scène la différence, les conséquences des apparences». Huguette Conilh a placé «Le Chien de l’enfer» à Miramont-de-Guyenne, où elle a grandi.

«Le Chien de l’enfer» terminé, Huguette a entamé un autre livre. «Il n’est pas encore édité. Il s’appelle «Les Ignobles». L’histoire se passe à Villeneuve-sur-Lot. Il est sélectionné pour le prix Yan-Queffélec». Et comme la passion d’écrire ne quitte pas Huguette Conilh, l’auteur est en train de préparer un autre livre. «J’ai aussi en tête d’écrire un livre sur le thème de l’adoption. J’ai commencé à prendre mes marques».

Huguette Conilh dédicacera «Le Chien de l’enfer» ce samedi 14 septembre, de 9 heures à 12 heures, à la Maison de la presse de Miramont-de-Guyenne; le dimanche 15 septembre, de 10 heures à 12 heures, au tabac-presse «Le Vizir» à Villeneuve-sur-Lot. Elle sera à Tonneins, les 21 et 22 septembre, à la librairie «L’Essentiel» et au Rotary-Club, et à Castelculier, le 30 septembre.

«Le Chien de l’enfer», aux éditions du Bord du Lot, 230 pages, 18 €"

 

                                     Sud-Ouest

 

"Samedi, de 10 heures à 12 heures, la maison de la presse, place de l’hôtel de ville, reçoit Huguette Conilh pour la signature de son dernier roman, « Le Chien de l’enfer ». Arrivée à Miramont à l’âge de 3 ans, Huguette Conilh passe son enfance et sa jeunesse, jusqu’à ses 20 ans, dans le cadre enchanteur du château de Bouilhaguet où sa mère est employée. Depuis l’apprentissage de la lecture, l’enfant puis la jeune fille s’essaye à l’écriture. Passionnée par la lecture, c’est tout naturellement qu’elle veut, elle aussi, poser ses mots à elle sur le papier.

L’âge adulte venu, après une carrière durant vingt ans d’aide médico-psychologique, un premier roman, dit sentimental, voit le jour « La Vallée de l’amour », au titre remanié par l’éditeur et qui trouve son public avec 3 000 exemplaires vendus. Encourageant au regard de la confidentialité de l’édition.

Puis, un vrai déclic se produit avec le roman sorti en juillet de cette année et intitulé « Le Chien de l’enfer ». Roman noir rural comme Huguette Conilh aime à le décrire, il a la particularité de se dérouler à Miramont.

Les autochtones y retrouveront avec amusement certains décors, commerces, même si l’histoire est purement fictive. La trame tourne autour d’une agression, de la différence et du poison de l’indifférence. Écrit dans un style particulier, avec un langage jeune d’aujourd’hui, ce livre voudrait être pour son auteure une passerelle entre les générations et servir, pourquoi pas, de support à des débats"

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